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Biographie de B. Lee
09/05/2005 23:36
Le 27 Novembre 1940 vers 7 heures du matin au Jackson Street Hospital en plein coeur de Chinatown à San Francisco Grace Lee, une jeune eurasienne native de Shanghai met au monde son quatrième enfant, c'est un garçon. Son mari Lee Hoi Chuen, une star de la compagnie d'Opéra cantonais de Hong-Kong se trouve actuellement en tournée dans l'Est des Etats-Unis. Elle nomme son fils Lee Jun Fan, c'est une in firmière qui, pour américaniser un peu le patronyme de l'enfant suggéra le prénom de Bruce. A l'age de six ans il est remarqué par un metteur en scène ami de son père qui lui confie son premier rôle au cinema, dansThe birth of mankind ce fut le coup d'envoi de la carrière enfantine de Bruce Lee. Ce premier rôle fixa le personnage que Bruce allait interpréter de film en film: un petit dur, obligé de vivre en marge de la loi. Durant les douzes années qui suivirent, le jeune garçon allait passer ses vacances à tourner une vingtaine de longs métrages chinois. A l'école Bruce Lee se battait trés souvent , il ne refusait jamais un défi. Vers l'âge de treize ans, ses parents l'inscrivirent dans un collège catholique assez huppé: Saint-François Xavier. Là, il fit face à deux groupes:ceux qui l'admiraient et ceux qui voulaient le défier .Au cours d'une bagarre avec un jeune pratiquant de Kung Fu, Bruce fut presque mis KO. Il rentra chez lui furieux. Ce jour là, il annonça à sa mère qu'il voulait apprendre le Kung Fu afin de pouvoir se défendre. Bruce par l'intermédiaire d'un ami fut présenté au grand maitre de Wing Chun: Yip Man, qui l'accepta comme élève. Bruce s'entrainait six fois par semaine si bien que les autres élèves de Yip Man commençaient à se plaindre de lui, car il progressait trop vite. Il les ridiculisait littéralement. Bruce respectait Yip Man et ses principaux instructeurs pour leur qualité de combattant, mais il refusait de se plier aux désirs des anciens. Début 1958, sur les instances du prêtre Frère Edward, Bruce accepta de défendre les couleurs de Saint-François Xavier au cours d'un tournoi de boxe anglaise inter-collèges . Le jour du tournoi Bruce élimina trois adversaires par KO au premier round. Mais en finale il affrontait le champion des trois années précédentes. Apré avoir été mis en difficulté dans les premières secondes à cause de son inexpèrience, il reprit la situation en main, et utilisant des techniques Wing Chun adaptées, obtint une victoire par KO au troisième round.Mais en 1970, un jour contrairement à ses habitudes omit de s'échauffer avant d'attaquer sa séance quotidienne de musculation et s'endommagea de façon irrémédiable le nerf de la quatrième vertèbre sacrée. Il dut rester au lit pendant trois mois et rester à la maison les trois suivant, pouvant à peine se déplacer.Bruce profita de cette pèriode d'inactivité pour rédiger les fondements du concept du tao jeet kune do:celui-ci prône l'absence de forme comme forme, ce qui lui permet d'admettre toutes les formes en refusant la stylisation et ainsi s'harmonise avec tous les styles. Bien que ses mèdecins lui duirent qu'il ne donnerait plus jamais un coup de pied de sa vie, il reprit petit à petit l'entrainement et retrouva son niveau d'antan. Quand à la douleur il décida de faire comme si elle n'existait pas, bien qu'il eu mal au dos jusqu'à la fin de sa vie. Bruce retourna ensuite à Hong Kong pour tourner trois films qui batirent successivement tous les records d'audience: Big Boss, La fureur de vaincre , et La fureur du dragon Dans tous les James Bond et même dans Marlowe les noirs les asiatiques ou les arabes incarnent toujours des adversaires diaboliques que le héros, générallement blanc et américain extermine afin que la morale triomphe. Avec la fureur de dragon , le message que Lee avait adressé aux chinois dans la fureur de vaincre s'étend à tout le tiers monde. L'impérialisme américain véhiculé par leurs films d'action vole en éclats. Et des ghettos de New York à Taiwan, de l'Afrique à l'Amérique du sud, le public ne s'y trompe pas, qui voue à Bruce un véritable culte. Aprés la sortie de la fureur du dragon les offres affluent Bruce et sa société de production la concorde en retient une celle de la Warner: Opération Dragon qui s'adresse principalement au public occidental. Bruce Lee arrête la production du jeu de la mort et se consacre pleinement à ce qui sera son dernier film. Il sortit en 1973 et fut énorme succés en Occident mais la public asiatique se mentra plus réservé car ils trouvaient que le petit dragon s'était rabaissé au rang de simple champion de Kung Fu dans une superproduction américaine.
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Biographie de S. Stallone
09/05/2005 23:32
Installé dans un quartier tranquille de la banlieue de Philadelphie, Sylvester Stallone se passionne pour la culture physique dès ses douze ans. Il s'intéresse également à la comédie dès son adolescence, tenant ses premiers rôles dans la troupe du lycée local, mais décide de privilégier le sport avant d'être envoyé au Collège Américain de Genève pour y enseigner la gymnastique. A son retour aux Etats-Unis, le jeune homme suit les cours de comédies de l'Université de Miami et écume les castings. Il finit par devenir en 1970 la vedette d'un film érotique, L'Etalon italien, puis figurant dans Bananas (1971) de Woody Allen. Après quelques tentatives télévisuelles, le comédien se spécialise dans les rôles de voyous (Les Mains dans les poches (1974), Adieu, ma jolie (1975), La Course à la mort de l'an 2000 (id.)).
Lassé d'attendre le rôle de sa vie, Sylvester Stallone écrit l'histoire d'un boxeur parti de rien qui concrétise ses rêves de champion. Si le script intéresse de nombreux studios, tous souhaitent néanmoins qu'une star confirmée enfile les gants de boxe. Stallone leur tient tête et obtient finalement gain de cause : en 1976, le destin de Rocky fait de l'acteur américain une superstar. Sylvester Stallone est nommé dans les catégories Meilleur acteur et Meilleur scénariste aux Oscars 1977, tandis que le film est sacré Meilleur film par l'Académie et connaîtra quatre autres épisodes (Rocky 2 (1979), Rocky 3 (1982), Rocky 4 (1985), Rocky 5 (1990)). Dès lors, les projets de films se montent sur son seul nom, comme le drame F.I.S.T. (1978).
Outre la saga Rocky, Sylvester Stallone est en 1982 à l'affiche d'un nouveau film d'action qui va le conforter dans son statut de star : le vétéran de la guerre du Vietnam John J. Rambo, qui connaîtra deux autres opus en 1985 (Rambo II : la mission) et 1988 (Rambo III). Propulsé nouvelle vedette du film d'action, le comédien enchaîne les productions musclées et populaires, telles que Bras de fer (1987), Tango & Cash (1989) et Haute sécurité (id.). Après un passage peu concluant à la comédie en 1992 (Arrête ou ma mère va tirer, L'Embrouille est dans le sac), Sylvester Stallone renoue avec le succès grâce à un catalogue de personnages valeureux et casses-cou : un secouriste de haute montagne dans Cliffhanger (1993), un policier dans le futuriste Demolition man (id.) ou encore un spécialiste en explosifs dans L'Expert (1994).
En 1996, Daylight marque un tournant dans la carrière du comédien : doté d'un budget de 80 millions de dollars, ce film catastrophe n'en rapporte même pas la moitié sur le territoire américain. Sylvester Stallone revoit alors ses ambitions à la baisse et accepte un cachet de 60 000 dollars (contre les vingt millions qu'il était en mesure de percevoir) pour jouer un shérif atteint de surdité dans Copland (1997). Salué par la critique, le comédien met sa carrière entre parenthèses pour se consacrer plus activement à sa vie de père de famille. Si Sylvester Stallone fait à nouveau parler de lui en 2000 et 2001, c'est pour signaler les échecs successifs au box-office de Get Carter et Driven. En 2002, le thriller Compte à rebours mortel n'est même pas distribué aux Etats-Unis. Mais le comédien sait toujours user de son charisme et faire preuve d'autodérision, comme en témoignent son apparition clin d'oeil dans Taxi 3 (2003) et sa prestation caricaturale du Toymaster dans Mission 3D Spy kids 3 (2004). Délaissant les rôles purement physiques, Sylvester Stallone opte pour des films au ton plus léger comme Avenging Angelo, où il interprète un garde du corps amoureux de sa protégée (Madeleine Stowe), et Les Maîtres du jeu, où il incarne un as du poker à qui on ne la fait pas.
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Biographie de JC Van-Damme
09/05/2005 23:29
Né le 18 octobre 1960 en Belgique, Jean-Claude Van Damme étudie les arts martiaux et devient très vite champion dans diverses compétitions (et notamment vice-champion du monde de karaté). Il tente sa chance au cinéma en apparaissant dans Rue barbare en 1984 et en revêtant la panoplie du Predator avant d'être remplacé par l'imposant Kevin Peter Hall. C'est durant son passage à Los Angeles qu'il impressionne le producteur Menahem Golan en lui montrant son jeu de jambes. Après un entretien avec ce dernier, il est engagé pour jouer le méchant russe de Karaté tiger (1985) puis, en 1988, il connaît le succès en combattant dans l'arène de Blood sport, tous les coups sont permis. Sa carrière lancée, il enchaîne les films d'arts martiaux comme Kickboxer (1989), Cyborg (id.), Full contact (1990) et Double impact (id.), dont il règle lui-même la chorégraphie des combats.
Surnommé The Muscles from Brussels, il réalise son american dream et devient une star mondiale. En 1992, il tourne sa première grosse production, Universal soldier, sous la direction de l'Allemand Roland Emmerich et rencontre à nouveau le succès. Désireux de varier son jeu tout en restant dans le registre de l'action, il tente une amourette avec Rosanna Arquette pour les besoins de Cavale sans issue (1993). Jean-Claude Van Damme devient un tremplin pour des réalisateurs hong-kongais désireux de faire carrière aux Etats-Unis comme John Woo (Chasse à l'homme, 1993), Ringo Lam (Risque maximum, 1996) et Tsui Hark (Double team et Piège à Hong Kong, 1998). Les studios Universal et le cinéaste Peter Hyams s'intéressent également à lui en lui confiant des rôles de justicier dans le futuriste Timecop (1994) et le "die hardesque" Mort subite (1995).
Mais les action heroes ne font plus recette et Jean-Claude Van Damme se décide en 1996 à retourner à ses premières amours, le film de combat pur, avec Le Grand tournoi, mais là encore c'est un échec, tout comme la fresque Légionnaire en 1998. Après s'être plus ou moins remis de sa dépendance à la cocaïne, le comédien tente de renouer avec le succès en abordant le thème du clonage dans Replicant (2001), mais il fait davantage parler de lui en tenant des propos souvent incohérents sur les plateaux de télévision. S'égarant dans des films destinés uniquement au circuit vidéo (The Order, 2001 ; Point d'impact, 2002), il retrouve le chemin des salles obscures en 2005 avec le polar L'Empreinte de la mort signé Philippe Martinez.
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Commentaire de zairi7saad7 (10/05/2005 01:04) :
voila enfin kelk1 qui sait c'est quoi un van damme j'ai vu tout
ces film et continu c b1 aller va visiter mon blog de zairi7saad7
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